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Le site officiel de Nathalie Goulet, Sénateur du département de l'Orne-61

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meileurx voeux pour 2010
Une réunification de la Normandie réussie : acte 1
Le sénateur Nathalie Goulet en compagnie du président de la région M. Laurent beauvais et de Michel Onfray, philosophe et animateur du débat sur la réunification de la Normandie « L'identité normande est une espèce de monstre du Loch Ness ». Hier à Argentan, Michel Onfray a invitéles élus Laurent Beauvais et Nathalie Goulet à débattre de la réunification de la Normandie.

« C'est un vrai débat, pas un match de boxe. » Quelques jours avant le débat sur la réunification des Basse et Haute-Normandie, samedi à l'Université populaire du goût à Argentan, Michel Onfray, philosophe, cadre tout de suite le contexte.

Certes, on pourrait imaginer un échange musclé entre ses intervenants, Nathalie Goulet, sénateur de l'Orne (rattachée à l'Union centriste) et Laurent Beauvais, président de la région Basse-Normandie (PS).

« La question est plutôt : comment réussir cette réunification », nuancent-ils eux aussi en amont.

Au coeur du débat, il y a l'identité normande. « L'identité normande est une espèce de monstre du Loch Ness : tout le monde en parle mais personne ne la voit, ironise Michel Onfray. Il n'y a pas une, mais des centaines de Normandie. »

« Aux oubliettes de la République »

Une Normandie une et indivisible a visiblement tout pour inquiéter. « Il ne faut pas qu'une région en absorbe une autre. Au contraire, on doit garder des territoires aux identités fortes. Comme le Bocage, le Perche, le Pays d'Ouche, au-delà de la capitale », assène le président de Région.

« Il faut réfléchir en amont, tempère toutefois le sénateur ornais. Si Rouen en est la capitale, nous finirons aux oubliettes de la République. »

Pour l'instant, le combat porte surtout sur la diffusion d'informations. « J'ai l'impression que sur la réunification, les Normands n'ont pas d'idées, mais des passions », avoue Michel Onfray.

« Elle paraît lointaine, très dogmatique... » concède Nathalie Goulet.

« Il ne faut pas que cela reste technocratique. En ces temps de crise, beaucoup doivent penser c'est une question secondaire. Je suis partisan d'un référendum, mais pour cela les gens doivent saisir les enjeux », appuie Laurent Beauvais.

Les enjeux, multiples et complexes, ne sont pas nouveaux. La réunification est un thème qui fait des allers-retours réguliers sur la scène politique.

« La Région a de plus en plus de pouvoir car elle est pertinente à l'aube de la réforme des collectivités, souligne Nathalie Goulet. Toutefois je m'interroge sur les conditions économiques, sociales, etc. de cette réforme du territoire. »

Laurent Beauvais, lui, se veut rassurant : « Ce n'est pas parce qu'il y aurait une grande région qu'on ne travaillerait plus avec les autres. Avranches a le regard tourné vers Rennes, Le Perche regarde vers Le Mans... On ne viendrait pas contrecarrer les intérêts des zones frontières. »

« Il y a une vraie urgence, insiste Michel Onfray. Notamment avec le projet de Grand Paris de Nicolas Sarkozy, où Le Havre devient un port parisien. »

Source : maville.com
 
 
 
Nathalie Goulet Intervient en faveur de La Palestine
Pour la reconnaissance des droits Palestiniens . . . Mme la déléguée générale de la Palestine, qui nous honore de sa présence, est témoin de ce débat. Monique Cerisier-ben Guiga l'a mentionné tout à l'heure : il est vrai que l'on attend quelque chose de ce Parlement, on attend quelque chose de ce Sénat.

Et combien de temps, monsieur le ministre, allons-nous nous indigner à ce pupitre sans agir, laisser nos diplomates se faire bousculer, laisser s'instaurer une sorte d'impunité dans les faits qui est ressentie comme une injustice et crée tant de soif de vengeance ?

J'ai tenté de compter les colloques, les interventions, les questions orales et écrites de ces vingt dernières années, et dans mes archives j'ai retrouvé un article de mon mari Daniel Goulet, qui présidait le groupe France-Palestine. (L'orateur montre le document.) Cet article est un peu jauni, il date du 8 mars 1979. Daniel Goulet, qui avait rencontré à Damas Yasser Arafat, expliquait alors que la France avait un rôle à jouer sur le devenir des Palestiniens.

Monsieur le ministre, je crains de pouvoir reprendre mot pour mot l'article qui figure dans ce journal tant les choses n'ont pas évolué. J'ai même peur qu'elles n'aient régressé.

Quand va-t-on enfin réaliser le coût de l'humiliation et de l'injustice ? Du tramway de la honte au mur du même nom, des checkpoints à la judaïsation de Jérusalem, cette politique du fait accompli, ce « fait du prince » n'est vraiment pas acceptable.

Cela a déjà été dit, il est facile de sanctionner l'Iran. Le double standard a lui aussi déjà été évoqué. L'État d'Israël viole depuis des années des résolutions internationales. Il n'a absolument pas l'intention de respecter ce droit international et ne donne aucun signe tangible en ce sens ; ni les résolutions de l'ONU, ni les engagements pris divers et variés.

Pire, cet État use de ses relais et encourage et stimule une politique agressive à l'égard de l'Iran à l'heure où la nouvelle administration américaine tente de reprendre un indispensable dialogue rompu depuis trop longtemps.

Faut-il rappeler que l'OTAN a elle aussi instauré une politique d'approche de la méditerranée afin de pouvoir y associer Israël dont le Parlement est observateur à l'Assemblée parlementaire de l'OTAN !
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Fonds Stratégique d'Investissement : Nathalie Goulet intervient
... c’est au service politique du Président de la République que je proposais le même projet, sans plus de succès !

.... N’étant pas une femme habituée à renoncer, j’ai publié dans La Tribune le 18 mars 2008 un article sur ce même thème.
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Fonds Stratégique d'Investissement : stratégie et gouvernance remises en cause par les sénateurs
Des sénateurs de tous bords ont remis en cause jeudi la stratégie du Fonds stratégique d'investissement (FSI) et son mode de gouvernance, exigeant de pouvoir exercer un contrôle plus étroit sur le fonds, dans le cadre d'une question orale de la sénatrice centriste Nathalie Goulet.

Le fonds stratégique d'investissement a été créé en début d'année, à l'initiative du président Nicolas Sarkozy, pour soutenir le développement d'entreprises en croissance et "sécuriser" le capital d'entreprises stratégiques.

Doté de 20 milliards d'euros, il a déjà investi 450 millions d'euros en direct dans quatorze entreprises, et 650 millions dans différents partenariats régionaux et sectoriels.

La sénatrice Nathalie Goulet (Union centriste) a interpellé jeudi le gouvernement sur "les méthodes et les objectifs du FSI", ainsi que sur le contrôle exercé par les parlementaires "sur son fonctionnement et ses choix".

Elle a mis en cause le manque d'information des parlementaires et demandé qu'ils soient associés plus étroitement à la stratégie du fonds. D'autres députés ont rebondi sur ces critiques. Plusieurs, dont le sénateur UMP Antoine Lefèvre, se sont interrogés sur l'investissement de 58 millions réalisés par le FSI dans le fabricant de câbles Nexans, ce qui n'a pas empêché celui-ci d'annoncer un plan social visant la suppression de 387 postes en France.

Dimanche, le secrétaire général de Force Ouvrière avait déjà estimé que les entreprises bénéficiant de l'aide de l'Etat devaient au moins "s'engager à maintenir l'emploi".

Le socialiste Martial Bourquin a suggéré que le FSI accorde une "prime à la relocalisation et à l'innovation", considérant anormal que l'argent de l'Etat puisse servir à financer des entreprises qui feraient le choix de déplacer leurs activités dans des pays émergents.

Le FSI est une filiale à 51% de la Caisse des dépôts et consignations et dépend à ce titre du comité de surveillance de la Caisse des dépôts, composé de treize membres, dont cinq parlementaires, a rappelé dans sa réponse le secrétaire d'Etat chargé des Petites et moyennes entreprises, Hervé Novelli.

Source : easybourse.com
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